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series tv

GANGS OF LONDON (épisode 1 - mai 2023 - Canal +)

Publié le par Frédéric Coulon

Pitch :

Depuis 20 ans, Finn Wallace est le chef le plus puissant du crime organisé, faisant transiter des milliards de livres chaque année. Lorsqu'il est assassiné, son fils Sean Wallace est tout désigné pour prendre la relève, avec le soutien du clan Dumani. Sean Wallace veut cependant suspendre tout business tant que l'assassin de son père n'aura pas été retrouvé.

Avis :

Le scénario tient sur une seule ligne ! Un parrain de la mafia assassiné, son fils veut se venger,et  veut que l'on retrouve l'auteur. Et le côté "parrain assassiné" dure les trois quarts du temps de l'épisode 1 étant donné qu'il y a rond de table entre factions mafieuses puis sépulture puis...enfin, dans les dix dernières minutes : une éclaircie, un espoir d'un mieux, à travers une séquence de bastonnade chorégraphiée à la perfection. Jusque-là, quel ennui ! Et quelle manque d'incarnation et de charisme, de la part des acteurs et actrices !

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B.R.I. (épisodes 7 et 8) - mai 2023 - sur Canal +

Publié le par Frédéric Coulon

Pitch :

Nina, la fille d'Éric Perez, accuse l'un des frères El Hassani, Hamza, du meurtre de son père Eric. Convaincu de son innocence, Saïd prévient Hamza pour qu'il puisse fuir. En échange, il livre des informations aidant Socrate dans son enquête. Patrick et Badri, quant à eux, sont envoyés par la commissaire Ferracci au Maroc pour une opération spéciale. De retour de l'opération au Maroc, Patrick réalise qu'il a été manipulé par le clan Perez pour mettre hors-jeu les El Hassani. C'est alors que Julien retrouve la trace de l'indic qui l'avait doublé. Toute l'équipe de la BRI se prépare à l'interpeller.

Avis :

En vue d'une saison 2, dont j'ai bon espoir qu'elle se fasse,... je soulignerais bien le fait qu'il va falloir arrêter de filmer toujours les mêmes locaux, avec minimalisme, et montrer la B.R.I, comme étant une toute petite unité livrée à elle-même, même dans de monumentales interventions à réaliser : bien des scènes d'action comme cette fusillade à un péage autoroutier (épisode 8) montre en effet un minimalisme dans les moyens humains et techniques déployés, et à travers cela démontre un manque de budget dans la réalisation de cette série. Peut-être ce problème était-il lié à l'attente de savoir si la série fonctionnerait, dans sa saison 1...avant de déployer les grands moyens pour une saison future ? On ne peut envisager de stopper un gang suréquipé, au sein de files de voitures et de quidams "victimes potentielles" de balles perdues, à un péage autoroutier, sans une vraie débauche de moyens humains...

Toujours est-il qu'au bilan de cette saison 1, on obtient :

- un scénario qui tire trop sur des ficelles bien connues : l'impression de déjà vu mais en mieux est là  (du mieux,... déjà vu dans Engrenages, Braquo, 36 quai des orfèvres). A savoir que B.R.I. comporte des situations téléphonées, que l'on sent déboucher sur ci sur ça à l'avance. Par exemple : ce mea culpa téléphoné de Patrick, lorsqu'il est découvert chez Eric Perez par Saïd et son unité, concernant tous ses remords pour son fils embrigadé, perdu et retenu selon lui par la fille d'Eric Perez, ou surtout pour ses remords concernant son idéal déchu de tenir le grand banditisme à l'écart de la vue du quidam Parisien grâce à toutes ces années où le grand bandit Eric Perez l'aidait à régler les situations, et à maintenir le calme dans les rues de Paris,

- depuis le raté de la scène d'entraînement de libération d'otages, dans leurs locaux, qui faisait très léger comme première séquence d'action dans la saison 1, B.R.I s'est rattrapée largement, à travers de multiples scènes qui sont bien le seul phénomène de la série qui fait jeu égal avec des séries déjà vues par le passé comme Braquo, mais cela n'enlève pas mon impression d'un minimalisme technique global  (toujours les mêmes pièces et locaux, aucune impression de richesse technique de la part de l'unité B.R.I., et toujours la même façon de filmer des scènes de briefing, de discussion d'avant mission, et pour en revenir aux scène d'action il faudra survitaminer la réalisation en saison 2 un peu et faire du caméra-épaule, du travelling avant-arrière lors de longues séquences typiques de gunfights, d'actions),

- des montées en puissance de certains rôles comme celui de Julien (Waël Sersoub), bien pâlichon au démarrage de la série, et des concrétisations de talents démontrés d'entrée de jeu comme la "femme-robot" Ophélie Bau, énigmatique parfois, criante de vérité fort souvent dans ses interprétations ; ou encore Théo Christine,

- le bénéfice au casting, reste aussi la présence à saluer de Bruno Todeschini (Patrick), Emmanuelle Devos (commissaire Ferracci) et un Vincent Elbaz (Eric Perez) qui nous convainct mieux passé l'épisode 2. Ces trois-là jouent comme il faut, sans forcer, c'est en même temps simples à interpréter pour des acteurs expérimentés comme eux, surtout qu'ils ne sont pas autant mis aux prises les uns aux autres, autant que lors du duel d'acteurs de 36 quai des orfèvres Daniel Auteuil/Gérard Depardieu !

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SILO (épisode 1) - 5 mai 2023 - sur Apple TV

Publié le par Frédéric Coulon

Pitch :

Dans un futur indéterminé, un groupe d'hommes et de femmes vit, depuis plusieurs générations, dans un immense silo creusé dans la terre, à l'abri d'une atmosphère devenue toxique. Seul un immense écran relayant les images filmées par des caméras les relie au monde extérieur. Lorsque cette société bannit l'un des siens, il est envoyé dehors, vers une mort certaine, et pourtant, tous sans exception vont, avant de mourir, nettoyer les capteurs des caméras. Pourquoi? 

Avis :

Il y a du Snowpiercer et du 1984 (de Georges Orwell) dans cette série SILO ! Une forme dictatoriale de pouvoir régit un vaste silo enterré, univers plongeant ses habitants, ses "prisonniers" si on peut dire, dans le tabou d'un monde extérieur, clamé haut et fort comme hostile à l'espèce humaine. Toute une dialectique, toute une bipolarité s'impose alors à nous, spectateurs, à travers quelques parcours de vie pour l'instant, mais je demande à voir bientôt d'autres tranches de vie parmi tous ces "incarcérés" soumis à du non-dit, du tabou et plongés par la même dans une sorte d'auto-censure de leurs propres pensées et de leurs propres interactions entre eux. Un shérif en effet, doit faire respecter l'osmose dans cette communauté, malgré tout ce qu'il pense (son épouse étant ostracisée bien vite, faute de se rebeller contre l'ordre établi : et cet ostracisme lui coûte d'être expulsé en dehors du silo, vers ce soi-disant "monde hostile". Ce n'est plus dans un train et il n'est pas question de promiscuité générant une lutte de classes sociales (Snowpiercer), il s'agit bien d'un vaste centre d'incarcération mental et physique. Une prison mentale à la 1984 véritablement, soit là croyez-moi, et croyez-moi d'autant plus que les interprétations sont de qualité : cette prison mentale a un énorme potentiel en vue de cette saison 1 de 10 épisodes. A suivre et découvrir absolument chers lecteurs !

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B.R.I. (épisodes 5 et 6) - mai 2023

Publié le par Frédéric Coulon

Pitch :

Après l'échec de l'opération, Saïd est rétrogradé et Patrick reprend la tête du groupe. Éric Perez est persuadé que le gang des El Hassani est responsable de l'attaque contre son fils. Il prépare sa revanche. De leurs côtés, Saïd et Julien localisent la planque de l'indic de Julien, responsable de l'échec de l'opération, la BRI intervient et appréhende ses complices mais ce dernier demeure introuvable. L'équipe célèbre le relatif succès de l'opération de la veille. Saïd confie à son équipe qu'il a passé un deal avec les El Hassani pour qu'ils l'aident dans son enquête sur la fusillade. Alors que Saïd reprend la tête du groupe, le clan Perez perd l'un de ses membres...

Avis :

Le script prend de l'ampleur : Patrick, à nouveau en service, reprend les bonnes vieilles méthodes pour avancer l'enquête : fréquenter les voyous, alors qu'une guerre des gangs est en cours, de plus en plus à feu nourri. Saïd lui, entre dans l'antre des grands bandits à son tour. Pour avancer. Saïd d'un côté, Patrick de l'autre. Les deux avancent de leur côté et se téléscopent fatalement. C'est là que la série prend un bon régime de croisière je trouve ! Depuis Braquo, Engrenages, 36 quai des Orfèvres, tout est du déjà vu, mais cela fait plaisir à suivre, et à revoir, dans cet univers rajeuni, dynamique des jeunes loups de la brigade, que Saïd domine après les dernières interventions réussies... Quitte à ce que Patrick, dont l'aura était grande, tombe de son piédestal... Pas facilité qu'il est, par un souci familial majeur : son fils... Saïd met à mal, sur l'échiquier de Patrick, les pions Pérez, tout en faisant avancer les pions El Hassani... A ce petit jeu-là, où Saïd défriche les bonnes terres fertiles de Patrick, riches en indics, les ultimes épisodes à venir, de cette saison une, s'annoncent diablement palpitants...

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B.R.I. (épisodes 3 et 4)

Publié le par Frédéric Coulon

Pitch :

Grâce aux services de renseignements, la BRI obtient le nom du deuxième tireur. Éric Perez, l'indic de Patrick, assure à Saïd connaître les commanditaires de la fusillade. Alors que Saïd et Julien suivent un suspect, ils tombent sur Socrate faisant cavalier seul. Socrate avoue à son équipe qu'il a en réalité été recruté pour enquêter sur des agents haut-placés des stups, suspectés de corruption. De son côté, le fils aîné d'Éric Perez réchappe à une tentative d'assassinat. Par ailleurs, rencardée par un indic de Julien, l'équipe se prépare à intervenir sur le braquage d'une bijouterie. Saïd doit à tout prix mener son opération à bien...

Avis :

Cela poursuit son petit bonhomme de chemin, de manière réussie, concernant les scènes d'action. Ces épisodes 3 et 4  gardent du jus ! A propos des interprètes, chacun chacune voit son étoffe se renforcer face caméra, prenant de l'épaisseur scénaristique, et formant une équipe qui se complémente bien, chacun chacune se révèle être bien dans son rôle. Malgré la surprise Socrate... Ou encore la naïveté de Julien... Il faut bien faire ses débuts, ses preuves, dans ces épisodes 3 et 4 où les enquêtes filent un mauvais coton... Saïd, chef de la brigade de recherche et d'intervention, a du flair, mais se fie trop à ses jeunes loups, manquant lui-même un peu trop d'aller lui-même davantage sur le terrain. Un surcroît de confiance envers les membres de sa jeune équipe, qui lui coûte gros : Patrick le vétéran, le briscard revient au mastic. Lui reprend son poste. Emmanuelle Devos l'a décidé. A noter qu'Emmanuelle Devos, bien qu'apparaissant peu à l'écran, reste un petit joyau d'interprétation. Forcément, grande actrice. Quant à Vincent Elbaz, on s'adapte comme on peut à son phrasé, son élocution, son accent, il prend de l'épaisseur bien que peu vu finalement, peu apparu. Allez, je poursuivrai aujourd'hui, sur les épisodes 5 et 6 et reviendrai vers vous.

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B.R.I. , épisodes 1 et 2, (24 avril 2023)

Publié le par Frédéric Coulon

Pitch :

A la Brigade de recherche et d'interventions de Versailles, l'heure est au recrutement, pour reconstituer une unité devant flirter absolument avec les horaires des voyous qu'elle traquera... Cependant le nouveau chef d'unité, Saïd, se rend compte que de vilaines tâches sont à faire effectuer lorsqu'elles celles-ci touchent la corde sensible même de certains des flics qui composent son équipe..., et surtout lorsqu'il se rend compte de toute la poussière laissée sous le tapis par Patrick, l'ancien chef de l'unité parti en retraite et dont il doit assumer le remplacement...

Avis :

Certains talents émergent au casting, dans leurs interprétations les jeunes Ophélie Bau et Théo Christine font mouche... A contrario, un acteur déjà bien connu du grand public, Vincent Elbaz est "inversement proportionnel" : c'est-à-dire qu'il surjoue jusqu'à devenir incompréhensible, inaudible. Du point de vue du scénario c'est assez bien ficelé compte-tenu de l'ambivalence bien affichée chez ces jeunes flics, entre dureté du métier, la fatigue et l'usure ; et leur dynamisme intéressant face caméra dans maintes incartades verbales entre eux et dans plusieurs scènes d'action. Côté action pure, on repassera bien loin derrière Braquo. Côté suspense on repassera bien loin derrière 36, quai des Orfèvres. Soit là, les univers cinématographiques qui avaient tenté de retranscrire le difficile travail au quotidien, de jour comme de nuit à l'heure où les voyous sont de sortie, des hommes et femmes des BRI, BRB... Ici c'est focus sur la B.R.I., avec une Emmanuelle Devos peu présente face caméra, malgré que le peu affiché reste convaincant, voire surprenant concernant cette actrice qui voit là un rôle de responsable en chef de tout ce qui se tisse au sein de cette cellule de la BRI chargée, on le rappelle, chaque jour d'identifier et débusquer avant passages à l'acte, ou en flagrant délit, les acteurs tapis dans l'ombre du grand banditisme, du terrorisme.

La série devrait logiquement s'essouffler sur un point : le coeur de l'action. Filmer une simulation de libération de prise d'otage en hors d'oeuvre fade, puis enfin après un long temps proposer une fusillade et course-poursuite en pleine rue avec des prises de vue sans caméras énergiques mais toujours demeurant dans son froid réalisme très posé, dommage. La série devrait logiquement s'essouffler car certains fils rouges et coeurs de la future intrigue, deviennent trop visibles : en résumé on pense déjà connaître la suite... Il reste six épisodes, qui, cependant, peuvent valoir le coup d'être regardés et suivis, pour cet ensemble de jeunesse et fougue, du casting. Malgré il est vrai un manque de charisme chez bien des acteurs. Le charisme qu'ils ont pour la plupart à peine, ce sont les situations tendues dans lesquelles leurs rôles s'enfoncent, qui les créent artificiellement. Il n'y a pas de réussite pleine dans ce petit monde de rôles affichés dans B.R.I., seul le scénario les tient à bout de bras dans une certaine stature à l'écran, hormis Ophélie Bau, et Théo Christine, qui ont quelque chose qui semble dépasser leur rôle, une sorte de petite incarnation assez juste de leurs personnages, jusque dans leurs regards, leurs intonations de voix, leurs gestuelles...

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House of the Dragons, épisodes 5 et 6

Publié le par Frédéric Coulon

Pitch épisode 5 :

 

L’amitié et la rivalité de Rhaenyra et d’Alicent sont au cœur de l’intrigue et les deux femmes se retrouvent dans des camps opposés.

Pitch épisode 6 :

Un bond de dix ans dans le futur et un changement de casting chez ses deux héroïnes, Rhaenyra et Alicent, désormais interprétées par Emma d’Arcy et Olivia Cooke. Comme sa mère une dizaine d’années plus tôt, Rhaenyra se retrouve en plein travail. À la différence de celle-ci, elle parviendra à survivre à cet accouchement, tout comme sa progéniture. S’en suit alors une longue déambulation à travers le château, pour montrer le nouveau-né à la Reine.

Avis :

Cela commence à s'essouffler, surtout dès l'épisode 6 où l'on fait un bond de dix ans en avant... Bavardages relativement inutiles en série dans l'épisode 6... Nouveau casting : adieu Rhaenyra jeune et étincelante dans ses interprétations, place à Emma d'Arcy, qui ouvre l'épisode par une séquence d'accouchement et de bravoure, suite à cet accouchement, puisqu'elle s'en va elle-même présenter l'héritier à la Reine Alicent, elle-même remplacée au casting, par Olivia Cooke. Je vais me pencher sur l'épisode 7 désormais... A bientôt.

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House of the Dragons, épisode 4 (12 septembre 2022)

Publié le par Frédéric Coulon

Pitch :

Le retour glorieux de Daemon Targaryen à Port-Réal, en vainqueur de la guerre contre la Triarchie dans la région du détroit. Mais aussi des divergences grandissantes entre la rebelle et romantique Rhaenyra et son ancienne confidente Alicent, prisonnière de ses devoirs de reine.

 

 

Avis :

Rhaenyra et Alicent dominent amplement les débats dans cet épisode.

Quel épisode ! Symbole de l'intrigue maîtresse en place : la chute de la Maison Targaryen ! Tandis que Rhaenyra et Daemon commettent un inceste, on suit la très posée Alicent, qui met au monde un petit homme... La question de l'héritage pour Rhaenyra, les questions de devoir conjugal pour Alicent, ...les deux femmes déchantent. Véritables matrices de la série, ces deux destinées de femmes s'opposent du tout au tout dans les choix de vie qu'elles se voient imposer (par la tentation côté Rhaenyra, par devoir côté Alicent).

Un véritable dévoiement en règle au sein de la Maison Targaryen, quand on sait l'état de faiblesse de Viserys Ier face aux enjeux autour de son trône. Alors donc ? Ces puissants d'alors, de jadis, s'affaiblissent et montrent une riche copie pour faire le buzz à travers ce prequel de Game of Thrones, prequel qui décidément est centré sur quelques personnages qui petit à petit prennent des couleurs à travers leurs facéties et leurs espoirs déçus, et qui surtout commencent à remplacer le casting d'acteurs et actrices choral (multiple) de Game of Thrones, série première née... En tant qu'introduction à Game of Thrones, House of the Dragons se comporte admirablement bien !

L'inceste c'est pas....bien du tout...

Cela dit en passant : après un épisode 2 démontrant le bon retour des effets visuels, puis un épisode 3 démontrant le bon retour des mises en scène de bataille, voici un épisode 4 qui montre un retour du sexe ! Sacré George RR Martin ! Les lecteurs de Feu et Sang de George R.R. Martin savent que les pages du livre regorgent de rumeurs salaces sur les exploits sexuels de l’adolescente Rhaenyra. Qui prendra le dessus, sur le plan moral, entre Rhaenyra et Alicent ? En tout cas si tout les oppose, elles parviennent à se confier l'une envers l'autre, l'une avec malice et masquant des secrets, l'autre plus haute en moralité, mais y allant bizarrement "cash" dans sa prose.

Après avoir été tentée par Daemon, Rhaenyra provoque son garde personnel

La première c'est Rhaenyra. La seconde c'est ...Alicent. Clap de fin de l'épisode sur le fameux acier valyrien...et cette dague prophétique et mythique que Viserys Ier montre à sa fille Rhaenyra pour mieux la soudoyer ensuite : allez petite... fais les bons choix, n'écoute pas ton père pour ton choix d'épousaille !

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House of the Dragons, épisode 3 (5 septembre 2022)

Publié le par Frédéric Coulon

Pitch :

Après la fin de la chasse, Otto Hightower a une longue conversation avec sa fille. Il souhaite que celle-ci convainque le roi de nommer Aegon héritier au trône. Selon lui, cette décision serait dans l'ordre des choses, maintiendrait la paix dans le royaume et assurerait à sa famille une certaine tranquillité.

Avis :

Le Prince Gaveur de Crabes

L'épisode 3 de House of the Dragon se concentre beaucoup sur le mal-être du roi Viserys Ier, lequel boit, en est malade, et doit voir se succéder devant lui des propositions qu'il trouve toutes plus farfelues les unes que les autres concernant sa succession future. Quant à Rhaenyra, elle déchante puis obtient une discussion ferme avec Viserys Ier, à propos de son rôle véritable. Quant à Daemon, il clôt dans une bataille périlleuse et héroïque, cet épisode, face aux troupes du prince "Gaveur de Crabes". Ce qui me fait dire que si nous avions obtenu la garantie d'un savoir-faire maintenu dans les effets visuels dans l'épisode 2, cet épisode 3 confirme à son tour la continuité vis-à-vis de la série phénomène Game of Thrones dans la mise en scène épique des batailles.

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House of the Dragons, épisode 2 (août 2022)

Publié le par Frédéric Coulon

Pitch :

Otto Hightower et un détachement de soldats se rendent instamment à Peyredragon pour ordonner à Daemon de rendre l'œuf, Peyredragon et d'abandonner l'idée même de se marier à Mysaria. Daemon Targaryen semble vouloir en venir aux armes jusqu'à l'arrivée surprise de Rhaenyra sur son dragon.

Avis :

Une jolie démonstration d'un savoir-faire qui perdure au-delà de Game of Thrones : les effets visuels ! Garantie d'un futur grand spectacle qui persiste, dans ce prequel. Quant à la jeune Rhaenyra, elle démontre une fois encore son fort caractère ! La famille Targaryen bien connue pour son intrépidité, cette jeune actrice talentueuse incarnant la princesse Rhaenyra, et pour couronner le tout une série de soucis qui se posent au devant de cette dernière, la brisant jusque dans son âme et dans sa droiture, ..., non vraiment, ce véritable scandale créé par le Roi Viserys Ier clôt avec panache cet épisode.

Quant à Daemon Targaryen, il glisse bien évidemment vers ce fameux rôle d'aspirant Roi-Guerrier, qui multiplierait volontiers des missions salutaires afin de devenir le champion de la...paix artificiellement retrouvée... Par son arbitrage et ses interventions militaires, saura-t-il se faire la place la plus haute dans l'estime des sujets et des seigneurs locaux de Westeros ?

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