:):):):)(+:)) => un film majeur

:):):):)   => chef d'oeuvre de son genre cinématographique.

:):):):(=> film honnête et assumé, mais souffrant d'un défaut ou 2. 

:):):(:( => film à voir selon ses goûts cinématographiques.

:):(:(:(  => une scène ou 2 d'honnêtes mais le reste ne suit pas.

:(:(:(:(  => film indigeste.

Il y a parfois des notes que je mets dans le corps de l'article : ce sont des notes spécifiques (par genre ou selon le nombre de visionnage).  Ces notes prennent en compte par exemple un degré d'action, de suspense mais il y aussi des notes des second visionnage, qui prennent en compte l'effet de surprise qui disparaît après qu'on ait déja vu le film.

La note finale, donnée selon l'étoilage d'Allociné, est toujours la note la plus globale, c'est celle notant le film selon un premier visionnage ou qui fait la moyenne des notes spécifiques données dans le corps de l'article.

Spécificités des notes par genre !!!

Il est impossible de mettre sur un même plan une oeuvre d'animation et un long-métrage classique. L'animation demande de 2 à 7 ans de travail et mobilise souvent une centaine de personnes. Les notes d'animation seront les seules à paraître gentilles, mais sachez qu'elles prennent en compte cet élément très important.

Pour les genres "action" et  "horreur/épouvante", les notes ne voleront jamais haut si les scénarios ne suivent pas.

Pour les "polars", la note dépend pour beaucoup  de l'interprétation des deux acteurs duellistes.

Pour les "thrillers", la plausibilité de l'intrigue compte autant que l'esthétique, la mise en tension du spectateur, et le maintien voire l'accroissemment de cette tension. Le dénouement final doit toujours être la pierre angulaire du film, sans quoi tout le scénario se casse la figure. Au plan technique, il faut un très bon et très minutieux montage final.

Pour la "SF", de belles images ne suffisent pas, il faut un message d'avenir ou un recul historique vrai sur notre époque

Pour le "western", genre à part, il faut soit une grande intrigue prenante de type thriller/polar transposée dans une terre inculte, soit une brillante extrapolation de la conquête de l'ouest et de la philosophie de vie qui en a découlé

Pour le "drame", une portée universelle des épreuves, des chocs, des détresses humaines comptent autant qu'un scénario bien manoeuvré, et mis en valeur constamment des acteurs devenus non plus interpètes des maux mais miroirs de leur âme, devenus des comédiens en clair !!

Pour la "comédie", genre roi lorsque c'est très bien mené, il faut une véritable fraîcheur, il faut une grande complicité entre les acteurs, ce qui est très rare à obtenir, cela dépend de la qualité du réalisateur. Il faut une histoire simple, universelle et multi-générationnelle. Une comédie visuelle doit être hilarante, sans quoi elle ne vaut pas le détour. Car c'est un sous-genre assez facile à réaliser, fait de gags à répétition. La comédie prend toute sa noblesse dès lors qu'elle fait passer le spectateur par toutes les émotions. Cela bonifie les minutes de comédie pure et offre un scénario des plus riches. Cela exige des comédiens au sens noble, et non plus des acteurs, car il faut des rôles titres sachant passer du rire aux larmes.

Pour le genre "guerre", il faut soit un froid réalisme dans les scènes de combat, soit une moralité condescendante sur la guerre, le sacrifice, le sens du combat, le but d'une guerre, les conséquences sous-jacentes de ce qui se vit sous nos yeux. Les très grands films de guerre allient forcément les deux. Le spectateur doit être empêtré dans l'intrigue et avoir le sentiment de revivre une certaine réalité historique.

Pour les "psycho-drames",ça passe ou ça casse. Il n'y a aucun juste milieu. Cela demande des coémdiens et non plus des acteurs. Car ils doivent se donner coprs et âmes aux lois du scénario, qui sont principalement d'imbriquer le spectateur tout entier dans un champs de compréhension pluriel et difficile, mêlant le vu au pensé. Un grand psycho-drame est un chef d'oeuvre typique du cinéma actuel, qui demande souvent aux spectateurs de mettre des mots sur des images, dans une société de plus en plus tourné vers le culte de l'mage.