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Neverland (Marc Forster -2005-)

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affiche américaine. TFM DistributionPitch petite histoire de James Barrie, auteur londonien du début XXème qui trouve au contact de quatre enfants l’inspiration de la pièce Peter Pan.

Neverland est un univers assez enthousiasmant. James Barrie, joué par Johnny Depp, retrouve son âme d’enfant au contact de quatre jeunes frères d’une famille monoparentale. L’inspiration lui vient et sa pièce bouscule tout sur son passage. Son couple formée avec une actrice va battre de l’aile. Mais c’est pour la bonne cause dans la tête de ce grand enfant de James Barrie. Il écrira une pièce pour tout public, avec enfin la possibilité pour les plus jeunes d’aller au théâtre rire et s’évader un peu. Ce qui ne sera pas du goût des plus âgés, mais la pièce connaîtra un vif succès, les moins jeunes décrochant des sourires ou éclatant de rire à la vue de cette pièce qui passa comme novatrice en son époque. La révolution tient à son imagination débordante, à son âme d’enfant et aussi à quelques artifices : un système de poulie hisse les acteurs en l’air, subjuguant les plus jeunes, amusant les plus grands. Il met en scène des marionnettes dont un chien qui sait tirer les draps d’un lit. La force de cette petite révolution est d’ailleurs bien retranscrite à l’écran : le système de poulie effraie à l’avance certains acteurs, tandis que le fait d’être renfermé dans un costume de chien rebute un autre acteur (vous verriez leurs têtes quand ils apprennent la chose). James Barrie trouve en ces quatre enfants l’inspiration mais aussi des amis. Ce mélodrame biographique passerait pour surfait, c'est-à-dire comme une machine à oscars, si le casting ne comptait pas ces deux étoiles de Johnny Depp et Freddy Highmore ! Le réalisateur Marc Forster a lui aussi fait son travail. Il a maîtrisé son sujet : bons cadrages, bonne direction des tout jeunes acteurs (7-13 ans) et bon rythme de la mise en scène.

Jeu d’acteurs

Johnny Depp (James Barrie) :):):):(

remarque: ne pousse pas trop sur ses capacités gigantesques. Un bon Johnny Deep !

Freddie Highmore (Peter Llewelyn Davies) :):):):(

remarque: ce très jeune acteur à un très bel avenir. Dans Neverland il est passé par toutes les émotions : du rire aux larmes.

Radha Mitchell (Mary Barrie) :):):(:(

Kate Winslet (Sylvia Llewelyn Davies) :):):(:(



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LE CHATEAU AMBULANT (Hayao Miyazaki -2005-)

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Buena Vista International

Pitch : Sophie s’est faite jetée un sort par la Dame des Landes (une sorcière puissante). elle a été transformée en grand-mère de 90 ans, alors qu’elle n’était qu’adolescente. Elle s’est faite jetée ce sort parce qu’elle a aidé Aorou, un homme aux pouvoirs dévastateurs dont la Dame des Landes aimerait avoir le secret. Mais l’amour n’a pas d’âge…et sera plus fort que tous les sorts et autres ensorcellements. Aorou la recueille dans son château mobile, qui avance grâce à Calcifère, le petit démon qui s’avèrera être encore plus important qu’on ne le présageait pour Aorou et Sophie.

Avis        ce film est tout simplement beau par la beauté universelle des ses sentiments et par le bien-être qu’il procure. Il se regarde comme un tout, dont le dénouement final a failli me faire pleurer. Bravo Miyazaki t’es un grand, t’es un maître !  Car sur la durée tu persistes à nous émouvoir, à concilier des publics jeunes et moins jeunes. Et en matière d’animation c’est digne des grands champions, des grands créateurs. Des dessins animés qui ont des choses à dire vis-à-vis des grands et qui mettent des rêveries plein la tête aux enfants. Mais il faudrait que j’arrête de m’enflammer….ce blog est avant tout un blog de critique. Alors je dirai une chose, qui n’a rien de méchant (j’ai essayé d’être méchant pourtant) : Le Château Ambulant s’adresse un peu plus aux petits qu’aux grands par les propos moins sérieux qu’il tient par rapport à Nausicaa de la vallée du vent et par la mise en scène moins drôle et dynamique que dans Le Château dans le ciel. Mais les grands seront rassasiés amplement par la beauté du grain et surtout par la portée très adulte de ses sentiments. Je ne pourrai pas être plus critique, et je me déçois. Ce film m’a plu, il est plein de « magie » (les fans me comprendront) et je n’arrive pas à lui trouver de points faibles. Avec ce Château Ambulant, place à l’émotion, l’amour, le rêve.

Buena Vista International

 Je vous laisse apprécier la beauté du grain !!!

Buena Vista International

 Note "tous petits"  :):):):)(+:) )

Note graphisme :):):):)(+:) )

Note animation  :):):):)(+:) )

Note doublage  :):):):)(+:) )

Note morale  :):):):)(+:) )

NOTE GENERALE  :):):):)(+:) )



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ZIM AND CO (Pierre Jolivet -2005-)

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Bac Films Pitch       Zim (Adrien Jolivet) doit trouver du travail sous un mois, sans quoi il ira tout droit en prison. Sa bande d’amis et lui s’organiseront petit à petit pour trouver une issue à la crise, même si ses amis ont eux aussi leurs problèmes.

Avis       une bouffée d’oxygène dans le paysage des films société sur la jeunesse. Je suis tombé par hasard dessus et j’ai vite accrocher, jusqu’à la fin. Regard décalé de Pierre Jolivet et mise en scène simple et sans fioriture. Pas de jeunesse caricaturée. Un bon rythme. Un bon moment à passer. A noter la jeunesse des acteurs, et malgré cela leur talent de savoir nous attacher à eux l’instant d’un film : Adrien Jolivet (Zim), Mhamed Arezki (Cheb), Yannick Masso (Arthur), Naidra Ayadi (Safia). Trois étoiles parce que c’est bien tenté de la part de Pierre Jolivet et c’est bien interprété. Aussi pour un film qui ne se prend pas au sérieux, tout en évitant les clichés et la paraphrase des films de jeunes. Œuvre modeste et simple, sans complaisance ni partis pris, grâce à l’astucieux ton décalé pris par Pierre Jolivet. Une comédie sociale ? N’hésitez pas à le voir…pour m’en reparler…

 

Keruit



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INDIGENES (Rachid Bouchareb -sept.2006-)

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Avant-goût   une fresque historique brillante, servie par des acteurs bien dirigés par Rachid Bouchareb. Le prix d’interprétation masculine du festival de Cannes 2006 n’est pas volé. On suit ces personnages attachants au cours des campagnes de Tunisie (1943), d’Italie(1943-44) et d’Alsace (dès août 1944).

Mars DistributionAvis   deux étoiles pour la première demi-heure du film. Les autochtones nord-africains qui appellent les hommes de leurs bleds à aller libérer la France puis une scène de bataille où Samy Naceri, Roschdy Zem, Jamel Debbouze et Sami Bouajila sont mis au devant de la réalité de la guerre. La gorge se serre tant cette première demi-heure est tournée sous l’optique tragi-comique. Certains vont se battre pour libérer la France, la « mère patrie », quoique beaucoup identifient mal cette expression, d’autres vont se battre pour obtenir un jour la citoyenneté française. Cette toute première scène de combat montre avec froideur la réalité des choses de 1944 : la « force noire » était envoyée en première ligne, comme une sorte de ce qu’on appelle de la « chair à canon ». Ce qui est bien retranscrit dans le film puisque ces sauveurs de la France passeront à l’offensive histoire que le général puisse mieux visualiser les nids de mitraillettes allemandes. Au fur et à mesure de l’avancée des troupes françaises libres (Nord-africaines, Ouest-africaines et françaises), certains chercheront le pourquoi du combat, se sentant mal compris par le corps militaire français : ils n’ont pas les mêmes droits que les soldats français, malgré que les balles allemandes les prennent eux aussi pour cible. Leur courrier est automatiquement censuré. Et pour le corps militaire le problème est que plus ces tirailleurs seront embourbés dans la guerre, plus ils prendront de l’importance. Et plus ils voudront aller au bout, malgré les difficultés du terrain et la xénophobie du corps militaire, et ce,  pour une seule chose : obtenir la reconnaissance de la France !  Alors une fois fini, ce film de Bouchareb peut nouer la gorge de pas mal de monde. Les Français se diront sûrement que si l’Europe actuelle n’est pas nazifiée ils ne le doivent pas seulement aux Américains, mais aussi à la « force noire », celle-la même qui avait servi à Verdun, en 1916 (les grands-pères de ces hommes là). Les Français d’origine nord-africaine et ouest-africaine se diront que ce film remet les choses à sa bonne place et qu’il était temps. Tandis que les politiques français prennent une grande vérité en pleine figure : ces hommes ne doivent restés oubliés plus longtemps. Il est heureux qu’un tel film oblige les politiques à reconnaître enfin l’égalité entre « Indigènes » et « Français », à travers cette réforme du gouvernement UMP visant à donner les mêmes pensions pour tous les combattants. Il est triste que depuis 1959 les anciens tirailleurs sénégalais, marocains, algériens, tunisiens, j’en passe et des meilleurs, ne perçoivent pas la même pension qu’un ancien combattant français. Un film qui est honnête au plan des scènes d’action, au plan de l’émotion suscitée, au plan de la mise en scène et au plan de l’interprétation est forcément un bon film. Et quand en plus cet « ersatz » de Soldat Ryan a plus choses à dire que ce dernier et bien plus de profondeur d’esprit c’est la note maximale qu’il mérite !  (« ersatz » de Soldat Ryan au sens où il y a 25 premières minutes tragi-comiques et une scène de résistance finale rappelant les combats livrés à Ramel, pour ce qui est du reste du film c’est plus profond). Le festival de Cannes ne s’est pas trompé dans le couronnement du prix de la meilleure interprétation masculine mais il n’a pas osé donner carrément la palme d’or 2006. Et vous savez pourquoi ?  A mon avis parce Cannes sait que depuis les débuts de l’ère Bush il passe pour être un festival à caractère de plus en plus politique. Fahrenheit 9/11 avait reçu la palme parce qu’il avait des choses à dire. Cette fois-ci ce serait la France qui aurait été décrédibilisée si Indigènes avait reçu la palme d’or. Et ça, Cannes, situé sur le territoire français, ne l’aurait jamais osé…..mais il devait en avoir la tentation filigranée.

Une scène   Abdelkader et le reste de sa troupe ont  résisté du mieux qu’ils pouvaient dans un hameau d’Alsace, mais le sort s’acharne sur eux : un photographe de la presse prend en photo sous ses yeux trois soldats français qui sont venus, après son acte de bravoure, prendre un hameau désert en soldats allemands. Donne envie de pleurer !

Bande-son   musique transcendante et décuplant très souvent le forcé émotionnelle du film, même si les acteurs font la majorité du travail.

 Jeu d’acteurs 

Sami Bouajila (le caporal Abdelkader)  :):):):)

Sami Bouajila. Mars Distribution

Bernard Blancan (le sergent Martinez)  :):):):(

Jamel Debbouze (Saïd)  :):):):(

Roschdy Zem (Messaoud)  :):):):(

Samy Naceri (Yassir)  :):):(:(



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VOLVER (Pedro Almodovar -2006-)

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Pitch   immersion dans la vie d’une jeune mère de famille de couche ouvrière (Pénélope Cruz) qui voit son entourage se bouleverser, de sa propre mère à son concubin, en passant par sa fille, ses amies et sa soeur. Elle fait le lien entre ces bouleversements, telle une éponge (mal traité par Almodovar, à mon goût)

Pathé DistributionAvis   Volver est une sorte de fourre-tout. Des scènes viennent apporter du rebondissement à une trame trop linéaire. Mais ces rebondissements sont tirés par les cheveux : le cancer d’une amie de Pénélope Cruz, le meurtre du concubin de Pénélope Cruz, le jeu de fantômes et de revenante incarnée par la mère de Pénélope Cruz. Peut être un moyen trouvé par Almodovar pour combler les lacunes du scénar. C’est surtout un moyen de susciter de l’émotion. Mais je trouve ces thématiques généralistes et je trouve que Almodovar les a traité avec superficialité. Dans l’ensemble c’est léger. Ceux qui disent que c’est la misère des banlieues ouvrières espagnoles qui est filmée, c’est vrai et faux à la fois. Le contexte du film c’est ça, mais la mise en scène d’Almodovar ne s’attarde nullement à dépeindre cette misère. C’est les femmes des quartiers qui sont filmées, et qui sont mises en scène dans un film traitant de la mort, de la vie, de l’inceste. Ces thèmes sont traités dans la généralité (certaines réactions sont prévisibles, certaines répliques sont banales) et parfois dans la superficialité. Je n’ai pas apprécié qu’Almodovar me tienne durablement dans l’incompréhension, et me baigne dans un film fourre-tout…jusqu’au dernier quart d’heure où il explique tout en peu de temps. J’estime que c’est un gros problème de rythme et que ça peut rebuter certains spectateurs. Par ce problème de rythme on imagine le cheminement intellectuel d’Almodovar : il a conçu la fin de son scénario avant d’élaborer tout le reste. A l’écran ça saute aux yeux. Mais c’est sans compter sur l’interprétation des actrices, qui font de ce film un bon moment à passer. Le plus grand rôle de Pénélope Cruz ! Elle est mise en valeur, et joue bien, comme Carmen Maura. Alors forcément je ne vais pas dire que le film ne méritait pas le prix cannois de l’interprétation féminine, mais je ne dirais pas non plus que c’est du grand Almodovar, ni que c’est un chef d’œuvre. A dire vrai : je ne me reconnais pas du tout dans les critiques aguicheuses de la presse spécialisée française. C’est un peu facile de dire que Volver est bien quand tout le monde pensent la même chose.

 Jeu d’actrices 

Carmen Maura  :):):):(

Pénélope Cruz :):):):(

Penélope Cruz. Paula Ardizzoni / Emilio Pereda

 

 

Keruit


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ASSAUT SUR LE CENTRAL 13 (Jean-François Richet -2005-)

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Metropolitan FilmExport

Pitch : Bishop (Lawrence Fishburn) et quatre autres prisonniers sont conduits dans les cellules d’un central de police quand le bâtiment est attaqué par une bande d’hommes armés jusqu’aux dents et bien équipés. Il s’avère que ce sont des flics ripoux qui viennent régler une affaire de la plus haute importance : tuer Bishop ainsi que ceux qui sont en contact avec lui. C'est-à-dire tuer l’ensemble des personnes séquestrées dans le central, les policiers (dont Ethan Hawke), gardiens de prison, prisonniers et secrétaire.

Avis : un film d’action de luxe. Grâce à des personnages intéressants dont certains ont bien plus de profondeur que dans bien des films du genre. La première demi-heure donne le ton du film : c’est une demi-heure sans que rien ne se passe, mais aussi sans répliques débiles, sans invraisemblances. Ça met quand même un peu de temps à démarrer tout ça. Plus un film d’action qu’un thriller étant donné qu’il n’est pas oppressant. C’est certes noir, avec des personnages qui disparaissent froidement de la trame, mais Jean-François Richet ne pousse pas assez loin son huis clos. Ça manque de dramatisation : certains personnages qui disparaissent du film, qui sont tués, ne font ni chaud ni froid. Un sentiment d’inachevé. Ceci dit c’est un bon moment à passer, un bon divertissement, notamment grâce à l’interprétation de Ethan Hawke et Laurence Fishburn. Une mise en scène agréable.

Jeu d’acteurs :

Ethan Hawke : ****

Lawrence Fishburn : ****

 

Note action : ****

Note thriller : ****

Note 2nd visionnage : ****

 

FC



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CLOSER, entre adultes consentants (Mike Nichols -2005-)

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Affiche française. Columbia TriStar Films

Pitch      deux jeunes couples s’entredéchirent. Larry, médecin (Clive Owen), aime Anna (Julia Roberts), photographe, qui le trompe avec Dan (Jude Law). Alice (Nathalie Portman), stripteaseuse, aime Dan, mais par dépit elle va le tromper avec…Larry.

Avis      cette comédie sentimentale n’est pas ridicule, desservie qu’elle est par trois acteurs fameux : Clive Owen, Nathalie Portman et Jude Law. Il y a aussi Julia Roberts, mais elle est un ton en dessous. Mike Nichols a adapté cette pièce de l’Anglais Patrick Marber au cinéma. Ça se passe donc à Londres. La force du film est ces deux couples qui progressivement se croisent. Dans chaque couple l’un est trompé ou trompe son concubin (e). A ce petit jeu non sans conséquences il y aura des perdants : ça c’est le côté touchant du film. Entre ces deux couples, lequel sortira renforcé au sortir de ce jeu dangereux ?  On peut même aller plus loin. Entre ces deux amours lequel durera : celui du jeune couple Dan-Alice établi sur une rencontre inopinée mais non moins forte et marquante ?  Ou celui du couple plus âgé, la trentaine passée, dont le mariage unit deux êtres bien ancrés dans la société londonienne (un médecin et une photographe reconnue). Un combat entre l’amour « coup de foudre » et l’amour de rigueur, de devoir, s’engage. C’est le côté intéressant du film. Après on regrettera l’absence de mise en valeur de la vie intime de chacun des deux couples. Le film manque de profondeur dans les moments passés à deux au sein du couple. Et le manque de profondeur se voit parfois au sein des couples d’amants. Pour résumer un peu je dirai qu’avant même que les couples s’entredéchirent le spectateur a peu de clés pour comprendre la force, s’il y en a une, qui unit Dan et Alice d’un côté, Larry et Anna de l’autre, ces fameux qui vont progressivement s’entredéchirer. En matière d’amour, c’est en effet les couples d’amants qui sont mis en exergue. Le film, dans son ensemble, s’atèle plutôt à filmer la tromperie, la trahison, la rivalité, la jalousie, la perversité et autres… C’est ce qui donne un petit côté suspense qui retient le spectateur, mais pour ce qui est d’une vraie comédie sentimentale, avec de beaux dialogues bien construits et une expression directe de l’amour à l’écran, non. Alors ce Closer ?  Un thriller sentimental plus qu’une comédie sentimentale ?  L’amour vu sous un angle moderne ?  Le vrai amour ne dure pas ?  En tout cas c’est bien tenté de la part de Mike Nichols. Mais il faut dire aussi que le casting aide beaucoup…

   Jeu d’acteurs 

Remarque générale : on s’identifie mal aux personnages d’abord parce que les rôles ne sont froids et peu fédérateurs, aussi parce que le film manque de passion, d’émotion . Si l’amour est universel, il est difficile de s’imprégner de la vie d’une stripteaseuse volatile en amour, d’un médecin macho et pervers, d’une artiste photographe manquant d’inspiration en amour et d’un journaliste nécrologique qui vit l’amour comme un enfant. A vrai dire ces gens là ne sont pas monsieur ni madame « tout le monde ». Dommage !

 

Clive Owen : :):):):(

le maître du film, celui qui se révèle avoir toutes les clés en main

Clive Owen. Gaumont Columbia Tristar Films

Nathalie Portman : :):):):(

ah ! cette Nathalie Portman, elle crève l’écran, c’est évident. Et dire que je l’ai connu toute petite….dans Léon / c’est un peu la femme-enfant qui forme un jeune couple avec Jude Law

Natalie Portman. Gaumont Columbia Tristar Films

Jude Law : :):):(:( 

ça vaut la moyenne / il ne transpire pas assez les sentiments, tandis que c’est lui le moteur romantique du film / c’est le perdant du film / Monsieur Patrick Marber ? Ne croyez vous donc plus au romantisme ?

Jude Law. Gaumont Columbia Tristar Films

Julia Roberts : :):(:(:(

D’apparence froide / en décalage avec la teneur global du film, surtout en 2ème partie de film alors qu’elle au cœur même des imbroglios, dommage !

Julia Roberts. Gaumont Columbia Tristar Films

 

 Une critique qui me botte bien 

 « (...) en multipliant les ellipses pour aller à l'essentiel -scènes de séduction et de disputes-, Mike Nichols omet de traiter en profondeur du désir au sein du couple, thème indissociable de l'adultère, et ne s'attarde finalement que sur l'acte sexuel extraconjugal consommé et ses conséquences ». 

Les Inrockuptibles -Alexandre Chabert-

 

Note comédie sentimentale       :):(:(:(

Note thriller sentimental     :):):):(

 

FC.



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MON BEAU-PERE MES PARENTS ET MOI (Jay Roach -2005-)

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Affiche française définitive. United International Pictures (UIP)Pitch     Fornicker (Ben Stiller) invite ses beaux parents chez ses parents le temps d’un week-end. Mais ses parents, joués par Dustin Hoffman et Barbara Streisand sont à 100 000 lieues de l’extrême rigidité de son ancien agent de la CIA de beau-père (De Niro).

Avis      le premier opus ne m’avait pas fait rire plus que ça. Il m’avait plutôt fait sourire. Ces deux films restent quand même un bon divertissement. Ceci dit ce second opus est sensiblement moins drôle, et certaines choses du premier ont été reprises (Mon beau-père et moi). Comme la scène du repas où Fornicker se fait ridiculiser. Fornicker est quand même moins « bon à rien » et ridicule que dans le premier opus, dommage car il était plus marrant. Certains gags sont peu inventifs, comme celui du chat et du chien qui courent l’un après l’autre dans le « car mobile-home » de De Niro. Le chien tombe dans la cuvette des toilettes, et le chat, posté au-dessus, appui sur la chasse d’eau. On s’imagine alors que Dustin Hoffman va vouloir récupérer son chien, on devine à l’avance qu’il va défoncer la cuvette du très rigide De Niro pour retrouver son chien. Ce qu’il fait. On devine aussi que tout le monde va se faire asperger, ce qui arrive…On sait aussi que De Niro va encore faire une tronche de 3 mètres de long. Ce qui m’a beaucoup déplu c’est l’amalgame fait entre comédie et investigation, à travers le personnage de De Niro. Il essai de savoir si Fornicker a eu un enfant, avant que le mariage entre sa fille et lui puisse vraiment avoir lieu. Quand on est dans de la comédie, on peut certes se permettre d’apporter un peu de sérieux à la trame. Mais là c’est un peu tiré par les cheveux. On voit l’ancien agent de la CIA rejaillir en lui. Ça casse la dynamique humoristique du film. A voir une fois, pour se détendre.

Jeu d’acteurs     Ben Stiller est relégué à une sorte de 2nd rôle. Son personnage a mal évolué je trouve. Il est moins la risée que dans le premier opus. De Niro a un rôle où il se lâche un peu. Ça fait plaisir de voir à quel point il se moque des tiques qu’il a fréquemment à l’écran depuis plus de 20 ans, comme son tique de « la bouche en accent circonflexe ». Hoffman met de la pêche au film. Il faut bien avouer que sans De Niro ni Dustin Hoffman au casting le film aurait souffert. Barbara Streisand apporte un peu d’excentricité au film. Selon moi, le casting sauve le film et amènera une suite, sous réserve que tous resignent pour un troisième opus. Tant que ça marche les producteurs sont là…

 

Note 1er visionnage             :):):(:(

Note 2nd visionnage     :(:(:(:((=0)

 

FC.



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Absolom 2022 (Martin Campbell -1994-)

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Pitch : des bannis de la société sont cantonnés sur une île déserte perdue au beau milieu de l'océan et à plus de 8000 km de New-York, surveillée par satellite par le directeur de cette véritable prison naturelle. Deux clans s’entretuent sur l’île. Ray Liotta, ancien marine, est débarqué au beau milieu de cette lutte fratricide.

Avis : un scénario tout destiné à un grand film d’action mais mal exploité. Pour un film d'action, c'est du bon. Mais le scénar est parfois bancal (la fin est grosse comme une maison : le directeur vient en personne sur l'île -lol-). La plupart du temps les répliques d’acteurs sont simples et sans fioritures, et la mise en scène est épurée. Pas de blabla inutiles ni de d’accélérations de scénario stupides. Pour un film d'action c'est quand même moins con que les films d'action d'aujourd'hui. A noter que ce scénario a pu inspirer les kolanta, Lost et autres Battle Royale...Ce qui est une bonne inspiration de la part de Martin Campbell. Avec Ray Liotta comme acteur principal.

 

FC



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Apollo 13 (Ron Howard -1995-)

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Pitch     l’équipage de la navette Apollo 13, se rendant sur la Lune, subit une série de défaillances matérielles. Ils sont condamnés à tout tenter pour faire demi-tour regagner en vie la Terre.

Pour un film de 1995 les effets spéciaux sont vraiment bons. Ils n’ont pour ainsi dire pas vieilli (les largages de matériel dans l’espace, la vue de la Terre, de la Lune, etc…). Le film commence en épopée : l’équipage s’entraîne en salle de simulation. Et il finit en huit-clos, en thriller : le suspense s’installe vraiment quand les premiers pépins arrivent alors qu’ils sont à mi-chemin entre la Terre et la Lune. Histoire vraie bien retranscrite grâce à un casting au poil (Bill Paxton, Tom Hanks, Gary Sinise, Kevin Bacon, Ed Harris) et grâce au souci du détail du réalisateur Ron Howard. On regrettera une chose : la tension et le suspense auraient du être accrue, vue les circonstances. Le suspense n’est pas assez prenant. Pourtant il était possible de le rendre très prenant : des héros en partance pour la Lune qui finissent par être lâchés par leurs matériels, en plein espace….il y avait matière à désinhiber le spectateur. Film attrayant de prime abord, mais dont la maîtrise du suspense est mal dosée.

Jeu d’acteurs :

Tom Hanks : ****

Bill Paxton : ****

Ed Harris : ****

Gary Sinise : ****

Kevin Bacon : ****



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