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actuellement a la television

GANGS OF LONDON (épisode 1 - mai 2023 - Canal +)

Publié le par Frédéric Coulon

Pitch :

Depuis 20 ans, Finn Wallace est le chef le plus puissant du crime organisé, faisant transiter des milliards de livres chaque année. Lorsqu'il est assassiné, son fils Sean Wallace est tout désigné pour prendre la relève, avec le soutien du clan Dumani. Sean Wallace veut cependant suspendre tout business tant que l'assassin de son père n'aura pas été retrouvé.

Avis :

Le scénario tient sur une seule ligne ! Un parrain de la mafia assassiné, son fils veut se venger,et  veut que l'on retrouve l'auteur. Et le côté "parrain assassiné" dure les trois quarts du temps de l'épisode 1 étant donné qu'il y a rond de table entre factions mafieuses puis sépulture puis...enfin, dans les dix dernières minutes : une éclaircie, un espoir d'un mieux, à travers une séquence de bastonnade chorégraphiée à la perfection. Jusque-là, quel ennui ! Et quelle manque d'incarnation et de charisme, de la part des acteurs et actrices !

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CITADEL, épisodes 1 et 2 (28 avril 2023- Amazon Prime Vidéo)

Publié le par Frédéric Coulon

Pitch :

Il y a huit ans, Citadel tombait. L'agence d'espionnage internationale et indépendante - chargée de maintenir la sûreté et la sécurité de tous - a été détruite par des agents de Manticore, un puissant syndicat tirant les ficelles dans l'ombre. Avec la chute de Citadel, les agents d'élite Mason Kane et Nadia Sinh ont vu leurs souvenirs effacés alors qu'ils s'échappaient de justesse. Ils vivent depuis sous de nouvelles identités, en ignorant leur passé. Jusqu'à une nuit, lorsque Mason est retrouvé par son ancien collègue de Citadel, Bernard Orlick, qui a désespérément besoin de son aide pour empêcher Manticore d'établir un Nouvel ordre mondial. Mason retrouve son ancienne partenaire, Nadia, et les deux espions se lancent dans une mission qui les emmène à travers le monde dans le but de stopper les agissements de Manticore.

Avis :

Cela castagne bien loin de la surenchère proposée par le passé par la trilogie Jason Bourne, majeure, magistrale en terme de séquences d'action, tout en essayant et visant à l'égaler dans son ambition. Des soupçons d'infiltrations plus audacieuses encore que dans les James Bond, associés à de l'élégance vestimentaire ou même esthétiques (la très jolie Priyanka Chopra Jonas, ancienne Miss Monde qui était évidemment passée par la première industrie cinématographique mondiale : Bollywood dès 2002, actrice devenue culte en Inde)

C'est ni plus ni moins un vaste divertissement, à gros budget (deuxième série la plus chère de l'histoire chez Amazon Prime). On fait le tour du monde en peu de temps certes, et c'est un peu grossier à voir, mais globalement c'est du no prises de tête et se suit les doigts dans le nez, Citadel remplit son rôle principal de divertissement !

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B.R.I. (épisodes 7 et 8) - mai 2023 - sur Canal +

Publié le par Frédéric Coulon

Pitch :

Nina, la fille d'Éric Perez, accuse l'un des frères El Hassani, Hamza, du meurtre de son père Eric. Convaincu de son innocence, Saïd prévient Hamza pour qu'il puisse fuir. En échange, il livre des informations aidant Socrate dans son enquête. Patrick et Badri, quant à eux, sont envoyés par la commissaire Ferracci au Maroc pour une opération spéciale. De retour de l'opération au Maroc, Patrick réalise qu'il a été manipulé par le clan Perez pour mettre hors-jeu les El Hassani. C'est alors que Julien retrouve la trace de l'indic qui l'avait doublé. Toute l'équipe de la BRI se prépare à l'interpeller.

Avis :

En vue d'une saison 2, dont j'ai bon espoir qu'elle se fasse,... je soulignerais bien le fait qu'il va falloir arrêter de filmer toujours les mêmes locaux, avec minimalisme, et montrer la B.R.I, comme étant une toute petite unité livrée à elle-même, même dans de monumentales interventions à réaliser : bien des scènes d'action comme cette fusillade à un péage autoroutier (épisode 8) montre en effet un minimalisme dans les moyens humains et techniques déployés, et à travers cela démontre un manque de budget dans la réalisation de cette série. Peut-être ce problème était-il lié à l'attente de savoir si la série fonctionnerait, dans sa saison 1...avant de déployer les grands moyens pour une saison future ? On ne peut envisager de stopper un gang suréquipé, au sein de files de voitures et de quidams "victimes potentielles" de balles perdues, à un péage autoroutier, sans une vraie débauche de moyens humains...

Toujours est-il qu'au bilan de cette saison 1, on obtient :

- un scénario qui tire trop sur des ficelles bien connues : l'impression de déjà vu mais en mieux est là  (du mieux,... déjà vu dans Engrenages, Braquo, 36 quai des orfèvres). A savoir que B.R.I. comporte des situations téléphonées, que l'on sent déboucher sur ci sur ça à l'avance. Par exemple : ce mea culpa téléphoné de Patrick, lorsqu'il est découvert chez Eric Perez par Saïd et son unité, concernant tous ses remords pour son fils embrigadé, perdu et retenu selon lui par la fille d'Eric Perez, ou surtout pour ses remords concernant son idéal déchu de tenir le grand banditisme à l'écart de la vue du quidam Parisien grâce à toutes ces années où le grand bandit Eric Perez l'aidait à régler les situations, et à maintenir le calme dans les rues de Paris,

- depuis le raté de la scène d'entraînement de libération d'otages, dans leurs locaux, qui faisait très léger comme première séquence d'action dans la saison 1, B.R.I s'est rattrapée largement, à travers de multiples scènes qui sont bien le seul phénomène de la série qui fait jeu égal avec des séries déjà vues par le passé comme Braquo, mais cela n'enlève pas mon impression d'un minimalisme technique global  (toujours les mêmes pièces et locaux, aucune impression de richesse technique de la part de l'unité B.R.I., et toujours la même façon de filmer des scènes de briefing, de discussion d'avant mission, et pour en revenir aux scène d'action il faudra survitaminer la réalisation en saison 2 un peu et faire du caméra-épaule, du travelling avant-arrière lors de longues séquences typiques de gunfights, d'actions),

- des montées en puissance de certains rôles comme celui de Julien (Waël Sersoub), bien pâlichon au démarrage de la série, et des concrétisations de talents démontrés d'entrée de jeu comme la "femme-robot" Ophélie Bau, énigmatique parfois, criante de vérité fort souvent dans ses interprétations ; ou encore Théo Christine,

- le bénéfice au casting, reste aussi la présence à saluer de Bruno Todeschini (Patrick), Emmanuelle Devos (commissaire Ferracci) et un Vincent Elbaz (Eric Perez) qui nous convainct mieux passé l'épisode 2. Ces trois-là jouent comme il faut, sans forcer, c'est en même temps simples à interpréter pour des acteurs expérimentés comme eux, surtout qu'ils ne sont pas autant mis aux prises les uns aux autres, autant que lors du duel d'acteurs de 36 quai des orfèvres Daniel Auteuil/Gérard Depardieu !

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SIMONE, LE VOYAGE DU SIECLE (sorti le 12 octobre 2022)

Publié le par Frédéric Coulon

Pitch :

Le destin de Simone Veil, son enfance, ses combats politiques, ses tragédies. Le portrait épique et intime d’une femme au parcours hors du commun qui a bousculé son époque en défendant un message humaniste toujours d’une brûlante actualité.

Avis :

Le destin de Simone Veil à travers surtout son enfance et son adolescence, et à travers un refrain qui lui aura permis plus tard de briser bien des tabous politiques, au long de sa carrière magistrale : le refrain des camps de la mort et surtout d'y avoir travaillé forcée et survécu ! Il va sans dire que ces camps nazis reviennent comme un fil rouge sans arrêt, occultant terriblement et c'est bien dommage, ce que j'attendais davantage de ce biopic sur cette figure historique et charismatique Simone Veil : à savoir son parcours politique (l'âpre combat pour la loi IVG, son combat pour l'Union Européenne, son combat pour les droits des femmes). Ces camps de la mort deviennent en effet l'excuse a minima, le déclencheur d'une prodigieuse posture charismatique de Simone Veil, à travers les traits d'Elsa Zylberstein, prodigieuse interprète. En même temps, Warner Bros, maison de production américaine, voulait "terriblement" cette façon de faire le scénario, pour rappeler une fois de plus aux nouvelles générations les horreurs du passé qui ne voulait pas passer... On est là, avec ce biopic dans un devoir de mémoire, un devoir de transmission assez barbant, mais sauvé par différents phénomènes quand même pour demeurer un film à avoir vu :

- l'objet du film, Simone Veil, est un monument national voire international historique : il y a tellement à raconter sur elle...

- Elsa Zylberstein est efficace face caméra, bonne interprète dans bien des enjeux du parcours de Simone  Veil

- bien que mis en éternel fil rouge très barbant, son côté "survivante des camps de la mort", est un rappel à toutes et tous de ce XX  ème siècle

- la force de la retranscription des prises de parole à l'Assemblée nationale, les plus dégueulasses, à l'encontre de Simone Veil lorsqu'elle veut faire acter sa loi pour accorder le droit à l'IVG

- ce système de montage de ce long-métrage en ellipses, est assez efficace, par exemple on se réjouit d'assister d'entrée de jeu à la période de combat politique pour le droit à l'IVG de Simone Veil, mais on déchante bien vite à force de voir d'autres ellipses, plus sempiternelles, et plus pénalisantes si en tant que spectateur on s'estime déjà parfaitement moralisé par nos cursus scolaires, par les commémorations télévisées en grandes pompes chaque année : les fumeuses ellipses sur la Shoah ! Barbantes QUAND ON SAIT, QUAND ON A A COMPRIS, et QUAND ON NE VEUT PAS ETRE PRIS POUR DES ENFANTS INNOCENTS, OU POUR DES NON-SACHANTS, des NON-INSTRUITS ! Ce passé dans les camps, c'est la lourdeur extrême apportée à ce film, au reste assez réussi !

Finalement, je pense que Simone Veil n'aurait pas apprécié, par sa pudeur et son devoir d'exigence historiques, ce long-métrage à la bande-son maximisant du pathos, et voulant faire larmoyer sur son sort... Mais bon, c'était trop demander à Warner Bros et Olivier Dahan de mieux respecter le SUJET principal de cette oeuvre cinématographique ?

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AKA (de Morgan S. Dalibert - avril 2023 - NETFLIX)

Publié le par Frédéric Coulon

Pitch :

Adam Franco est un agent infiltré, effectuant le sale boulot partout où il est nécessaire. Sa nouvelle mission, intégrer une organisation mafieuse en France pour déjouer un attentat terroriste imninent dans la capitale.

Avis :

Survitaminé ! Etrange allure au top, que son rythme qu'il impose à ses scènes d'actions et ses gunfights, pour du film 100 % made in France ! Cela surfe sur un très bon divertissement sans prises de tête, qui se suit bien, bien qu'avec certaines accélérations de scénario dans les trois derniers quarts d'heure de ce long-métrage (quelques facilités accordées on va dire au personnage d'Adam Franco, pour se tirer des guêpiers dans lesquels il se fourre).

Alban Lenoir quant à lui, qui porte le film, est sans doute un acteur qui va s'abonner à de tels rôles musclés, il en a les capacités ! Alban Lenoir est notre nouveau Jason Statham bien français...? Je lui souhaite tellement AKA est un spectacle d'une heure 58 d'excellente facture ! Quant à Eric Cantona, ce qui reste formidable avec lui c'est qu'il joue vrai, cash ! Dommage de le voir si peu finalement, dans ce film !

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SILO (épisode 1) - 5 mai 2023 - sur Apple TV

Publié le par Frédéric Coulon

Pitch :

Dans un futur indéterminé, un groupe d'hommes et de femmes vit, depuis plusieurs générations, dans un immense silo creusé dans la terre, à l'abri d'une atmosphère devenue toxique. Seul un immense écran relayant les images filmées par des caméras les relie au monde extérieur. Lorsque cette société bannit l'un des siens, il est envoyé dehors, vers une mort certaine, et pourtant, tous sans exception vont, avant de mourir, nettoyer les capteurs des caméras. Pourquoi? 

Avis :

Il y a du Snowpiercer et du 1984 (de Georges Orwell) dans cette série SILO ! Une forme dictatoriale de pouvoir régit un vaste silo enterré, univers plongeant ses habitants, ses "prisonniers" si on peut dire, dans le tabou d'un monde extérieur, clamé haut et fort comme hostile à l'espèce humaine. Toute une dialectique, toute une bipolarité s'impose alors à nous, spectateurs, à travers quelques parcours de vie pour l'instant, mais je demande à voir bientôt d'autres tranches de vie parmi tous ces "incarcérés" soumis à du non-dit, du tabou et plongés par la même dans une sorte d'auto-censure de leurs propres pensées et de leurs propres interactions entre eux. Un shérif en effet, doit faire respecter l'osmose dans cette communauté, malgré tout ce qu'il pense (son épouse étant ostracisée bien vite, faute de se rebeller contre l'ordre établi : et cet ostracisme lui coûte d'être expulsé en dehors du silo, vers ce soi-disant "monde hostile". Ce n'est plus dans un train et il n'est pas question de promiscuité générant une lutte de classes sociales (Snowpiercer), il s'agit bien d'un vaste centre d'incarcération mental et physique. Une prison mentale à la 1984 véritablement, soit là croyez-moi, et croyez-moi d'autant plus que les interprétations sont de qualité : cette prison mentale a un énorme potentiel en vue de cette saison 1 de 10 épisodes. A suivre et découvrir absolument chers lecteurs !

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B.R.I. (épisodes 5 et 6) - mai 2023

Publié le par Frédéric Coulon

Pitch :

Après l'échec de l'opération, Saïd est rétrogradé et Patrick reprend la tête du groupe. Éric Perez est persuadé que le gang des El Hassani est responsable de l'attaque contre son fils. Il prépare sa revanche. De leurs côtés, Saïd et Julien localisent la planque de l'indic de Julien, responsable de l'échec de l'opération, la BRI intervient et appréhende ses complices mais ce dernier demeure introuvable. L'équipe célèbre le relatif succès de l'opération de la veille. Saïd confie à son équipe qu'il a passé un deal avec les El Hassani pour qu'ils l'aident dans son enquête sur la fusillade. Alors que Saïd reprend la tête du groupe, le clan Perez perd l'un de ses membres...

Avis :

Le script prend de l'ampleur : Patrick, à nouveau en service, reprend les bonnes vieilles méthodes pour avancer l'enquête : fréquenter les voyous, alors qu'une guerre des gangs est en cours, de plus en plus à feu nourri. Saïd lui, entre dans l'antre des grands bandits à son tour. Pour avancer. Saïd d'un côté, Patrick de l'autre. Les deux avancent de leur côté et se téléscopent fatalement. C'est là que la série prend un bon régime de croisière je trouve ! Depuis Braquo, Engrenages, 36 quai des Orfèvres, tout est du déjà vu, mais cela fait plaisir à suivre, et à revoir, dans cet univers rajeuni, dynamique des jeunes loups de la brigade, que Saïd domine après les dernières interventions réussies... Quitte à ce que Patrick, dont l'aura était grande, tombe de son piédestal... Pas facilité qu'il est, par un souci familial majeur : son fils... Saïd met à mal, sur l'échiquier de Patrick, les pions Pérez, tout en faisant avancer les pions El Hassani... A ce petit jeu-là, où Saïd défriche les bonnes terres fertiles de Patrick, riches en indics, les ultimes épisodes à venir, de cette saison une, s'annoncent diablement palpitants...

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B.R.I. (épisodes 3 et 4)

Publié le par Frédéric Coulon

Pitch :

Grâce aux services de renseignements, la BRI obtient le nom du deuxième tireur. Éric Perez, l'indic de Patrick, assure à Saïd connaître les commanditaires de la fusillade. Alors que Saïd et Julien suivent un suspect, ils tombent sur Socrate faisant cavalier seul. Socrate avoue à son équipe qu'il a en réalité été recruté pour enquêter sur des agents haut-placés des stups, suspectés de corruption. De son côté, le fils aîné d'Éric Perez réchappe à une tentative d'assassinat. Par ailleurs, rencardée par un indic de Julien, l'équipe se prépare à intervenir sur le braquage d'une bijouterie. Saïd doit à tout prix mener son opération à bien...

Avis :

Cela poursuit son petit bonhomme de chemin, de manière réussie, concernant les scènes d'action. Ces épisodes 3 et 4  gardent du jus ! A propos des interprètes, chacun chacune voit son étoffe se renforcer face caméra, prenant de l'épaisseur scénaristique, et formant une équipe qui se complémente bien, chacun chacune se révèle être bien dans son rôle. Malgré la surprise Socrate... Ou encore la naïveté de Julien... Il faut bien faire ses débuts, ses preuves, dans ces épisodes 3 et 4 où les enquêtes filent un mauvais coton... Saïd, chef de la brigade de recherche et d'intervention, a du flair, mais se fie trop à ses jeunes loups, manquant lui-même un peu trop d'aller lui-même davantage sur le terrain. Un surcroît de confiance envers les membres de sa jeune équipe, qui lui coûte gros : Patrick le vétéran, le briscard revient au mastic. Lui reprend son poste. Emmanuelle Devos l'a décidé. A noter qu'Emmanuelle Devos, bien qu'apparaissant peu à l'écran, reste un petit joyau d'interprétation. Forcément, grande actrice. Quant à Vincent Elbaz, on s'adapte comme on peut à son phrasé, son élocution, son accent, il prend de l'épaisseur bien que peu vu finalement, peu apparu. Allez, je poursuivrai aujourd'hui, sur les épisodes 5 et 6 et reviendrai vers vous.

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House of the Dragons, épisodes 5 et 6

Publié le par Frédéric Coulon

Pitch épisode 5 :

 

L’amitié et la rivalité de Rhaenyra et d’Alicent sont au cœur de l’intrigue et les deux femmes se retrouvent dans des camps opposés.

Pitch épisode 6 :

Un bond de dix ans dans le futur et un changement de casting chez ses deux héroïnes, Rhaenyra et Alicent, désormais interprétées par Emma d’Arcy et Olivia Cooke. Comme sa mère une dizaine d’années plus tôt, Rhaenyra se retrouve en plein travail. À la différence de celle-ci, elle parviendra à survivre à cet accouchement, tout comme sa progéniture. S’en suit alors une longue déambulation à travers le château, pour montrer le nouveau-né à la Reine.

Avis :

Cela commence à s'essouffler, surtout dès l'épisode 6 où l'on fait un bond de dix ans en avant... Bavardages relativement inutiles en série dans l'épisode 6... Nouveau casting : adieu Rhaenyra jeune et étincelante dans ses interprétations, place à Emma d'Arcy, qui ouvre l'épisode par une séquence d'accouchement et de bravoure, suite à cet accouchement, puisqu'elle s'en va elle-même présenter l'héritier à la Reine Alicent, elle-même remplacée au casting, par Olivia Cooke. Je vais me pencher sur l'épisode 7 désormais... A bientôt.

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Vos soirées télé cette semaine

Publié le par keruit

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SAMEDI 20 DECEMBRE                                          

20h45 : Lost, épisodes 20 à 23, sur France Ô

22h30 : Freddie Mercury, sur Arte

22H45 : Les Parapluies de Cherbourg, sur France 3

   


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DIMANCHE 21 DECEMBRE                                     

20h45 : Madagascar 3 : Bons baisers d'Europe, sur France 2

20h50 : Joyeux Noël, sur D8

23h15 : Gone baby gone, sur TF1

   

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LUNDI 22 DECEMBRE                                           

20h45 : La Cité de la joie, sur France Ô

20h50 : Rebelle, sur M6

   

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MARDI 23 DECEMBRE                                           star-wars-episode-ii-l-attaque-des-clones-2002-110-g.jpg

20H50 : Ben-Hur, sur Arte

20h50 : Star Wars Episode 2 : l'attaque des clones, sur W9

00h15 : Bullhead, sur Arte

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MERCREDI 24 DECEMBRE                                    

peau-d-ane-recette.jpg20h50 : Peau d'Âne, sur Arte, la soirée se poursuit par un docu sur l'univers de Jacques Demy

   

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JEUDI 25 DECEMBRE                                          

Il n'y a rien d'exceptionnel

   

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VENDREDI 26 DECEMBRE                                   

Il n'y a rien d'exceptionnel

   

 



IQUES ET TNT

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